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Conseil des traducteurs,
terminologues et interprètes du Canada

Canadian Translators,
Terminologists and Interpreters Council

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Actualités



DEMANDE DE PROPOSITIONS



Le prix du CTTIC 2009 est
remis à M. Julien Marquis


Le prix du bénévolat
2009 est remis à Mme. Elizabeth Warren

À venir


VIIe Colloque sur la
traduction, l’interprétation
et la terminologie

CUBA
8,9 et 10 mars 2011


XIXème Congrès
mondial de la FIT

San Francisco, États-Unis,
du 1er au 4 août 2011

PORTAIL LINGUISTIQUE DU CANADA

Réservé aux membres







Agrément



Examens d'agrément

L'une des principales activités du CTTIC consiste à assurer la mise en oeuvre uniforme de l'agrément, conformément à un double objectif : uniformiser les normes d'exercice de la profession et contrôler la compétence des traducteurs membres des organismes provinciaux et territoriaux. Jusqu'ici, ces procédures ont pris la forme d'un examen uniformisé qui se tient sous l'égide du CTTIC, mais qui résulte de la mise en commun des efforts de chacun des organismes membres. La Commission d'agrément qui relève du comité administratif du CTTIC fixe les normes de l'agrément et en exerce un contrôle général. À l'examen en traduction sont venus s'ajouter des examens en interprétation de conférence, en interprétation judiciaire et en terminologie. Une partie de l'examen porte sur la déontologie. Le CTTIC ne reçoit pas de demandes d'inscription à l'agrément. Les candidats s'adressent directement à l'organisme représentant leur province ou territoire de résidence. La réussite à l'un des examens ou l'agrément par une autre voie donne droit au titre de « membre agréé », reconnu par tous les organismes membres.



Agrément sur dossier

Le langagier chevronné qui possède au moins 5 ans de pratique professionnelle peut se porter candidat à l'agrément par reconnaissance de son dossier.



Traduction

Les examens de traduction sont offerts depuis 1975. Ils s'adressent aux professionnels qui souhaitent faire reconnaître leur compétence par leurs pairs. L'examen ne vise pas à déceler une simple disposition, mais bien à constater les capacités professionnelles du candidat. En traduction, le candidat est jugé capable d'exercer sa profession de manière autonome si sa copie constitue une traduction fidèle et idiomatique ne nécessitant que peu ou pas de révision. L'examen de traduction a lieu chaque année simultanément dans un certain nombre de villes du pays. Les inscriptions aux examens se font au début de l'automne. Des centres de correction nationaux pour les langues officielles ont été établis dans le but d'accélérer la correction des examens et d'uniformiser le processus.


-  Le guide du candidat
-  Le guide du correcteur



Interprétation de conférence

L'examen en interprétation de conférence administré par le CTTIC pour les candidats de toutes les provinces. Il s'adresse aux interprètes professionnels qui peuvent justifier 200 jours d'exercice dans les conditions de pratique professionnelle, ou qui possèdent des qualifications équivalentes.



Interprétation judiciaire

La STIBC, de concert avec l'OTTIAQ, a mis sur pied un examen pour l'agrément des interprètes judiciaires, et cet examen a été adopté par le CTTIC en 1993. Il comporte plusieurs modules : évaluation des compétences linguistiques, terminologie et procédure judiciaires, interprétation consécutive et procès simulé.



Terminologie

En 1991, le CTTIC a organisé le premier examen uniformisé en terminologie, qui a eu lieu dans plusieurs centres du Canada. Cet examen vise à reconnaître les candidats qui possèdent des connaissances étendues en terminologie, qui peuvent accomplir des tâches de difficulté moyenne à titre de terminologue et qui savent mener à bien une recherche terminologique dans un domaine spécialisé.



Reconnaissance professionnelle

Les titres de traducteur/traductrice agréé(e), d'interprète agréé(e) et de terminologue agréé(e) sont maintenant reconnus par la loi au Nouveau-Brunswick, en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique. L'obtention de ces titres réservés par l'ATIO, la CTINB, l'OTTIAQ et la STIBC marque l'aboutissement de longues années d'efforts de la part des dirigeants de la profession dans ces provinces. La plupart des autres organismes membres jouissent, dans les faits, d'une certaine reconnaissance de la part des pouvoirs publics de leur province ou territoire, et travaillent à obtenir ces titres officiellement.