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Conseil des traducteurs,
terminologues et interprètes du Canada

Canadian Translators,
Terminologists and Interpreters Council

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Actualités


Une étape est franchie pour l'interprétation en milieu social au Canada


Webinaire - Formation des correcteurs du CTTIC (anglais)

À venir


International Terminology Summer School (TSS 2015) will be taking place in Cologne, Germany, from July 13 to 17, 2015


Invitation to submit proposals for the II International Congress on Translation and Interpretation - APTI PANAMA 2015 (Panamanian Association of Translators and Interpreters).

PORTAIL LINGUISTIQUE DU CANADA

Réservé aux membres



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Agrément





Les titres de « traducteur agréé », « traductrice agréée », « terminologue agréé(e) », « interprète agréé(e) », « interprète de conférence agréé(e) » et « interprète judiciaire agréé(e) », sont accordés par les organismes provinciaux de réglementation de ces professions. Le CTTIC voit à l’application de normes d’agrément professionnel uniformes au Canada. Par ailleurs, c’est le CTTIC qui administre les divers examens ouvrant droit au port de titre, le cas échéant.


Il existe trois mécanismes d’agrément au Canada : l’agrément sur étude de dossier, l’agrément par mentorat et l’examen d’agrément. Le Québec et le Nouveau-Brunswick sont actuellement les seules provinces où est offert l’agrément par mentorat. Au Québec, la législation sur les ordres professionnels ne permet pas l’agrément par examen. Le titre de « traducteur, interprète ou terminologue agréé » est accordé par l’association provinciale (ou ordre professionnel) auprès de laquelle le candidat a fait sa demande d’agrément.


Pour être admissible à l'agrément, vous devez, en premier lieu, devenir membre d'une de nos sociétés membres. Veuillez vous rendre à Sociétés membres pour accéder à la liste de leurs sites web, où vous trouverez l'information sur leurs critères d'adhésion.



Agrément sur étude de dossier (traduction, interprétation et terminologie)

Le candidat qui détient un diplôme reconnu et qui peut justifier une expérience de travail pertinente de deux ans ou plus (ce qui est considéré comme une équivalence à la période de mentorat) peut présenter une demande d’agrément sur étude de dossier.


Le langagier chevronné qui ne détient pas de diplôme reconnu et qui n’a pas obtenu d’équivalence de formation, mais qui justifie au moins cinq ans de pratique professionnelle, peut se porter candidat à l’agrément. Il pourra lui être accordé après l’étude de son dossier.



Agrément par mentorat

Au Québec, le Programme de mentorat offert par l’OTTIAQ permet d’obtenir l’agrément à l’issue d’une série de rencontres échelonnées sur un minimum de six mois. Pendant cette période, le mentor prend connaissance des travaux réalisés par le mentoré, discute avec lui de tous les aspects de l’acte professionnel, propose des pistes de réflexion sur la pratique, fait un bilan des progrès enregistrés et suggère des améliorations à apporter. À la fin du programme, le mentor dresse le bilan de l’aptitude du mentoré à exercer sa profession et formule un avis à l’intention du comité de l’agrément. Le candidat qui satisfait aux exigences de l’Ordre obtient l’agrément au terme de sa participation au programme de mentorat.


Au Nouveau-Brunswick, le programme de mentorat offert par la CTINB est très semblable à celui de l’OTTIAQ, mais il est adapté à la réalité législative néo-brunswickoise.



Examen d'agrément

L’une des principales activités du CTTIC consiste à assurer la mise en œuvre uniforme de l’agrément, conformément à un double objectif : uniformiser les normes d’accès à la profession et contrôler la compétence des traducteurs membres des organismes provinciaux et territoriaux. Le CTTIC administre un examen de traduction uniformisé qui résulte de la mise en commun des efforts des organismes membres par l’intermédiaire de la Commission de l’agrément. Celle-ci relève du comité administratif du CTTIC et fixe les modalités de l’agrément. Elle exerce également un contrôle général sur les procédures et méthodes d’évaluation des candidatures.


Outre l’examen de traduction uniformisé tenu une fois par année, des examens en interprétation de conférence, en interprétation judiciaire et en terminologie sont tenus ponctuellement, selon la demande. Chaque examen comporte une section sur la déontologie. Les personnes intéressées à obtenir le titre professionnel doivent s’adresser directement à l’organisme représentant leur province ou territoire de résidence. La réussite à l’un des examens donne droit au titre de « traducteur, interprète ou terminologue agréé », lequel est accordé par l’organisme provincial auprès duquel le candidat a présenté sa demande d’agrément.


Examen de traduction

L’examen de traduction s’adresse aux professionnels qui souhaitent faire reconnaître leur compétence par leurs pairs et pouvoir porter le titre de « traducteur agréé ». L’examen ne vise pas à déceler une simple disposition, mais bien à constater les capacités professionnelles du candidat. Le candidat est jugé capable d’exercer sa profession de manière autonome si sa copie constitue une traduction fidèle et idiomatique ne nécessitant que peu ou pas de révision. L’examen de traduction a lieu chaque année simultanément dans un certain nombre de villes du pays. L’inscription à l’examen se fait au début de l’automne.



-  Le guide du candidat
-  Le guide du correcteur



Examen d'interprétation de conférence

L’examen en interprétation de conférence administré par le CTTIC s’adresse aux interprètes professionnels qui peuvent justifier 200 jours d’exercice dans les conditions de pratique professionnelle, ou qui possèdent des qualifications équivalentes.



Examen d'interprétation judiciaire

L’examen d’agrément des interprètes judiciaires également administré par le CTTIC comporte plusieurs modules : évaluation des compétences linguistiques, terminologie et procédure judiciaires, interprétation consécutive et procès simulé.



Examen de terminologie

Cet examen vise à reconnaître les candidats qui possèdent des connaissances étendues en terminologie, qui peuvent accomplir des tâches de difficulté moyenne à titre de terminologue et qui savent mener à bien une recherche terminologique dans un domaine spécialisé.



Reconnaissance professionnelle

Les titres de traducteur/traductrice agréé(e), d’interprète agréé(e) et de terminologue agréé(e) sont maintenant reconnus par la loi au Nouveau-Brunswick, en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique. L’obtention de ces titres réservés par l’ATIO, la CTINB, l’OTTIAQ et la STIBC marque l’aboutissement de longues années d’efforts de la part des dirigeants de la profession dans ces provinces. La plupart des autres organismes membres jouissent, dans les faits, d’une certaine reconnaissance de la part des pouvoirs publics de leur province ou territoire, et travaillent à obtenir ces titres officiellement.



Entente de réciprocité pancanadienne

Huit organismes provinciaux du Canada sont signataires d’une entente de réciprocité : ATINE, CTINB, OTTIAQ, ATIO, ATIM, ATIS, ATIA et STIBC. Chaque organisme de réglementation accordant la réciprocité accepte de conférer, sans examen ni étude de dossier, mais à la suite d’une appréciation sommaire de la demande, le statut de membre agréé à un candidat qui appartient à un autre organisme de réglementation accordant la réciprocité et qui satisfait aux conditions suivantes :


- avoir rempli le formulaire de reconnaissance mutuelle d’agrément et fourni les documents requis ;

- avoir payé les frais exigés ;

- satisfaire à au moins une des exigences énoncées à l’article 3 de l’entente ;

- ne pas faire l’objet d’une exclusion prévue à l’article 4;

- satisfaire aux autres exigences de l’organisme de réglementation hôte en matière de langue officielle, de formation sur la pratique professionnelle et d’antécédents judiciaires ou disciplinaires.


L’entente de réciprocité peut être consultée en   cliquant ici.